Quels sont les symptomes ?

Les symptômes sont variables d’un individu à l’autre et également selon le type de syndrome du QT court. Certains individus resteront en effet asymptomatiques jusqu’à la découverte fortuite d’un intervalle QT plus court que la normale sur leur ECG. D’autres individus peuvent être au contraire symptomatiques dès le plus jeune âge (le syndrome du QT court peut aussi parfois être responsable d’une mort subite du nourrisson). Les symptômes sont liés à des troubles du rythme et se manifestent par des malaises sans perte de connaissance (lipothymie) ou avec perte de connaissance (syncope) voire un arrêt cardiaque. Certains individus peuvent également présenter une fibrillation atriale, voire un trouble de la conduction auriculo-ventriculaire ou une bradycardie liée à un dysfonctionnement du nœud sinusal (cas particulier du SQT2).

Quels sont les facteurs qui peuvent déclencher ces symptomes ?

Contrairement au syndrome du QT long et probablement aussi du fait du faible nombre de cas répertoriés, aucun facteur déclenchant particulier n’a été identifié jusqu’à aujourd’hui. L’âge de survenue des premiers symptômes est lui aussi très variable (moyenne autour de 20 ans selon une étude publiée en 2011).

Il semble cependant que l’adaptation de la durée de l’intervalle QT à la variation de la fréquence cardiaque se fasse moins bien que chez les sujets sains (chez ceux-ci, l’intervalle QT se raccourcit avec l’augmentation de la fréquence cardiaque et réciproquement) donc la question de l’augmentation du risque de malaise à l’effort physique peut se poser.